QUESTIONNAIRE 2018

GRAND ANGLE 2018

étude Business & Legal Forum - EDHEC

Le droit et les juristes vus par les dirigeants

Volet 2018 - Les grands entretiens

 


Ouverture

 



1.  Quelles sont les trois fonctions essentielles du droit des affaires selon vous ?
 

 


La dimension juridique dans le business. 
La fonction juridique dans l’entreprise. 



2.  Depuis le début de votre carrière, avez-vous évolué dans votre perception du droit et des juristes ? 

3.  Quelle est selon vous la place du juriste dans les items suivants : indispensable et déterminante ; importante sans être essentielle ; utile ; aucune :

 

Opérations de fusions-acquisitions

L'élaboration de la stratégie d'entreprise et dans sa mise en oeuvre

Contentieux importants

Lancement de produit

Diversification

Réorganisation interne

 

4.  Quel comportement attendez-vous que les juristes adoptent vis-à-vis de la prise de risques ?

5.  Selon vous, quelles sont les tâches à plus forte valeur ajoutée que réalisent les juristes ?

6.  Depuis 2009, nos études montrent une évolution très favorable de l’appréciation par les dirigeants du rapport qu’il peut y avoir entre performance et respect de la légalité par les entreprises. Partagez-vous cet avis ? Pourquoi ?




Les juristes, des partenaires de confiance. 



7.  Les juristes vous inspirent-ils plutôt confiance ou défiance ?


8.  Sur la base de quels critères évaluez vous la confiance que vous accordez à vos juristes ?

9.  Dans le cadre d’une négociation, à l’aune de votre expérience, la présence d’un juriste suscite-t-elle la confiance ou la défiance ?
 

 


 

Les juristes, des business partners en devenir ? 



10.  Diriez-vous que les juristes, sont des business partners ? Comment définissez-vous un business partner ?


11.  Sur la base de votre expérience,  sur quels types d’opérations associez vous les juristes en tant que business partner ?


12.  Selon vous, pourquoi les directions juridiques ne sont-elles pas systématiquement présentes dans les comités exécutifs de la plupart des entreprises françaises comme le sont les directions financières ?

 


 

 

Les attentes des dirigeants et opérationnels. 


 

13.  Qu’attendez-vous des juristes ?

14.  A l’aune de quels critères trouveriez-vous pertinent d’évaluer la performance des juristes, internes et externes, de l’entreprise ? Est-il selon vous plus difficile d’établir des critères de performance pour la direction juridique que pour les autres directions ? Pourquoi ?

 


 

Quelles actions pour construire l’avenir avec les juristes ?



15.  Où se situent selon vous les marges de progrès de votre direction juridique : plutôt du côté des manières de faire ou plutôt du côté des manières d’être ?


16.  Dans quels domaines trouveriez-vous pertinent que la direction juridique et ses avocats investissent de manière prioritaire ? 

 

 


Série de questions conclusives



1.  Selon vous, le rôle d’une direction juridique est-il aussi clair dans l’entreprise que le rôle des autres directions ?

OUI/NON


2.  Faut-il que l’entreprise investisse autant sur les systèmes d’information des directions juridiques qu’elle l’a fait pour les systèmes d’information des autres directions (finance, rh, achat…) ?

OUI/NON


3.  Accordez-vous plus de confiance à votre juriste interne ou à votre avocat ?


4.  Faites-vous autant confiance à tous les cabinets d’avocats en ce qui concerne la transmission d’informations confidentielles, qu’ils soient français ou d’origine étrangère ? OUI/NON

Y compris pour les questions liées à des sujets comme la corruption ou la fraude ? OUI/NON


5.  Selon vous, les questions de gouvernance relèvent-elles de la sphère de compétences naturelles des directions juridiques ? OUI/NON


6.  Selon vous, les questions de compliance relèvent-elles de la sphère de compétences naturelles des directions juridiques ? OUI/NON


7.  Etes-vous personnellement pour la reconnaissance du legal privilege des  juristes d’entreprises ? OUI/NON


8.  Dans l’élaboration de la réglementation, trouveriez-vous pertinent que les pouvoirs publics (parlementaires, membres de cabinets ministériels, hauts fonctionnaires, régulateurs…) consultent directement les directions juridiques des entreprises (après les arbitrages politiques arrêtés) pour optimiser la rédaction définitive des textes ? OUI/NON


9.  Selon vous, serez-t-il judicieux que la direction juridique soit un tiers de confiance interne ? Et ainsi résoudre des conflits ou litiges entre business unit en intervenant comme médiateur ou arbitre internes.  OUI/NON
 

 

 

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Dernière modification : 31/10/2018